21.03.2008

Rumeur - le printemps est arrivé

 
 
Qui a osé un jour être sacarstique sur le temps dans le Nord?
 

Ce qui est terrible dans l'histoire, c'est que ce n'est pas fini...

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10.03.2008

La carte des résultats du premier tour des municipales dans le Nord

Retrouvez la carte des résultats des municipales, pour les villes de plus de 20 000 habitants sur Chroniques de mars

 

 


Agrandir le plan

05.03.2008

Municipales et cantonales 2008

Un excellent blog sur les élections de mars 2008.

02.03.2008

Interview d'Eric Dillies par Novopress

Sur son blog, Eric Dillies, le nouveau leader du Front national à Lille et candidat aux municipales, donne son avis et son point de vue sur la ville. Tous les jours, ou presque, un petit message. En réalité pas de grande nouveauté puisque tous sont issus d'une interview réalisée par le site d'information d'extrème droite Novopress. Plutôt que d'y aller tous les jours, autant la lire d'un seul coup.

26.02.2008

Aubry tendance victorieuse

Dur, dur de résister aux sondages. Ils ne font pas l'élection, c'est un fait. Ils créent néanmoins une tendance. Surtout lorsque deux consécutifs prédisent une victoire facile de Martine Aubry, malgré des différences notables dans les résultats.

  • Le premier réalisé par l'Ifop pour La Voix du Nord donne 48% à Martine Aubry dès le premier tour contre 20% à l'UMP Sébastien Huyghe. La liste Aubry (fusionnée avec les Verts) raflerait 66% au second tour contre 34% à son adversaire de droite.
  • Le second sondage est moins défavorable à la droite. Réalisé par Ipsos-Dell pour 20 Minutes, il accorde tout de même 42% au premier tour pour la maire sortante contre 29% à Sébastien Huyghe. Même tendance au second tour avec 60% pour le PS.

 

 

24.02.2008

Un coup d'anti-pub dans la campagne

La peinture était pourtant prête, l’objectif tout désigné.

 

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La victime : un panneau publicitaire situé au croisement des rues Colbert et Gambetta. Le lieu : Wazemmes, jour de marché.

 

Il flottait comme un air de politique à ce carrefour. Dans deux semaines, c’est le premier tour des municipales, alors ça tracte en tous coins. Les candidats furètent entre les travées, à l’affût. La moindre main à serrer peut se transformer en voix dimanche 9 mars. Alors il y a du monde, regoupé sur ce petit coin de pavés.

 

Les déboulonneurs, eux, ne se présentent pas, mais compte bien intervenir dans la campgane. La troupe d’une vingtaine n’est venue qu’avec un message, « Voter contre la pub », et la volonté farouche de barbouiller à la peinture  le dit panneau. C'est cela "déboulonner", « faire tomber la publicité de son piédestal », comme l'indique leur communiqué.

 

« Le but c’est de se faire interpeller, précise l’un d’eux. Pour le moment, on ne sait pas trop pourquoi, mais cela ne marche pas. » Lors des dernières actions quelques uns ont bien fini au poste, mais sans suite.

 

Ils espèrent qu’une plainte, puis un procès, pourra rendre leur cause audible.

 

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C’est donc juchés sur un drôle d’engin, bricolé avec deux roues, trois tubes en ferraille et quatre planches qu’ils arrangent la foule, et les militants politiques. A l’arrière, on s’active. Le barbouillage du panneau doit commencer, alors que les curieux, assemblés devant l’orateur, pourront assister au spectacle.

 

C’était sans compter sur les policiers municipaux. Ces derniers relevent les identités des manifestants, et devant leur détermination menacent de sanctions.

 

- « On vous prévient, on vous interpelle si vous barbouillez ! »

- « Mais tant mieux, c’est le but. »

 

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Bloqués. Impossible d’accéder au panneau.

 

Qu’importe, à côté, les politiques ont pris le micro.

 

Danielle Poliautre, adjointe de Martine Aubry et présidente du conseil de quartier de Wazemmes est la première.

 

« La volonté de la ville a toujours été de vouloir recadrer la publicité, explique-t-elle. Martine Aubry n’est pas pour doper la publicité. » Et de citer l’exemple du futur « contrat vélo, qui ne sera pas lié à la publicité mais à Transpole. »

 

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Au tour de Marie-Pierre Bresson des Verts, colistière d’Eric Quiquet de renchérir, en expliquant que les « panneaux publicitaires sont un véritable obstacle. ». Puis d’un membre de la liste « Un autre Lille est possible » (LCR), d’expliquer qu’il y a « urgence démocratique et sociale ». Et enfin de Frédéric Lambin, colistier de Jacques Richir, de placer un mot, qu’au « nom du MoDem, je soutient cette démarche. »

 

Le temps passe, la police s’agace. Les agents menancent d’embarquer pour « trouble à l’ordre public », puis pour « tentative de dégradation ».

 

Alors un coup dans l’eau ?

 

« C’est quelque chose d’exceptionnel, explique un déboulonneur, aussi surpris que dépité. C’est bien la première fois que l’on n’arrive pas à barbouiller. »

 

« Ce n’est pas un échec, rétorque une autre. Plusieurs membres de partis politiques se sont exprimés, ils ont pris position contre la publicité, il y a eu débat. »

 

Les déboulonneurs demandent que la taille d’affichage de la publicité ne dépasse pas 50x70 cm. La même que pour l’affiche associatif ou politique.

20.02.2008

L'amour en campagne (2)

Martine Aubry a-t-elle encore besoin de faire campagne ? C'est à se demander en regardant ce film officiel.
Rien à l'intérieur, si ce n'est ses quelques slogans, illustrés.
Et surtout celui-ci : "L'avenir aime Lille". Comme me le faisait justement remarquer quelqu'un, cela ne veut pas dire grand chose. A tel point que Martine Aubry elle-même (ou son webmaster) s'emballe un peu les pinceaux sur son site de campagne. Alors qui aime qui ? Allez savoir...
 
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A voir par ailleurs : L'amour en campagne

02.02.2008

La rue est vers l'art

Rue Molière, à Lille

 

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30.01.2008

Petite courtoisie policière

Extrait d’un reportage de France 3


podcast

Ce matin les taxis manifestaient dans toute la France. Ils étaient donc 200, du côté de Lille, selon la chaîne d’information régionale.

Pendant ce temps là, les CRS, eux patientaient, autours de la place de la République. Evidemment pas avec un dispositif aussi imposant que lors du déplacement de Nicolas Sarkozy, mais la place était tout de même cernée de fourgonnettes blanches et bleues. Au point de se demander qui manifestait.

Sur le pied de guerre depuis le petit matin, le temps a dû être long pour les gardiens de la sécurité publique. Très long. Au point que l’un d’entre eux, peu après 13h, sorte en trombe de son véhicule, furibond. L’objet de sa colère : deux personnes fumant des cigarettes roulées.

 « Faut pas se gêner ! », se saisissant des dîtes cigarettes, rouge de colère.

« C’est du tabac » rétorquent les autres.

« Dans le doute ! », il jette les roulées par terre, dans l’eau stagnante, repart le pas décidé vers sa camionnette où il s’enferme.

Abus de pouvoir ?

 Voici ce qui précise le Guide paratique de la déontologie dans la police nationale, évoqué sur raidh.org

 « La relation entre la police et le public s’établit quotidiennement à l’occasion de multiples situations. Le citoyen est en droit d’attendre du fonctionnaire de police à la fois une contribution active à sa sécurité et un traitement courtois. Le policier s’efforcera donc d’associer une disponibilité totale à un comportement personnel exemplaire. Il contribuera ainsi à rehausser l’image du service public dont il est le représentant ».

Dans la simple altercation évoquée ci-dessus, il y a déjà trois manquements à la règle.

Ce qui en théorie peut aller loin, si l’on se réfère à ce texte du Sénat.

« Les manquements à ses dispositions sont, d'après l'article 6, susceptibles d'entraîner des sanctions disciplinaires, voire pénales. »

29.01.2008

Sacs en coton invisibles

La vie est belle, les oiseaux chantent, les sacs sur les marchés sont réutilisables. Hein, réutiliquoi ?

Si si, c'est la belle voix électronique de la mairie de Lille qui l'affirme.

podcast 

Alors, comme dirait l'autre, pourquoi ressortir cela maintenant ? Non pas que je sois obsédé par Wazemmes, ses bobos, sa toujours pauvreté quoi qu'on en dise, ses briques rouges ou ses bars pas toujours bien famés. La faute, l'unique, la seule, incombe aux Verts.

Car ils l’affirment, des milliers de sacs réutilisables ont bien été distribués sur les marchés lillois depuis 2006.

 

Un peu comme ceux-ci :

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Ces belles besaces ont été remises aux "habitués des marchés lillois". Première nouvelle. A wazemmes, on a plus l'habitude de voir cela :

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En général, les fins de marché ressemblent plus à un champ de bataille qu'à une coopérative labellisée Max Havelaar. Et si les commerçants s'emploient sans relâche à remplir les poubelles mises à disposition de la municipalité, les sacs plastiques, eux, volent au vent, immondes méduses aériennes.

Alors pourquoi aussi peu d'utilisateurs du sac écolo-équitable ? Parce qu'il fallait être un « habitué ». Pas de délit de faciès, on n'a sans doute pas écarté de la distribution ceux qui étaient de passage, ne fréquentant le marché qu'occasionnellement. Non, il suffisait d'être, ce mardi matin du 31 octobre 2006, sur le marché de Wazemmes. En pleine semaine. Un jour où il n'y a pas grand monde place de la Nouvelle Aventure. Un jour où tout le monde travaille. Bref, une initiative louable, mais invisible.

Alors, flagrant délit de communication mal placée de la part des Verts ? 

Qu’importe, puisque l'opération est toujours en cours. Pour les commerçants, « la possibilité existe [...] de vendre ces mêmes sacs réutilisables. Qu’ils n’hésitent pas ! »

Ils n’hésitent pas, leur décision est déjà prise. Ils ne le font pas. Difficile dans le feu de l'action, entre un kilo de tomates, deux de pommes de terre et trois poireaux, de prendre le temps de proposer le sac ami de la nature, tout en pesant tant bien que mal le tout sur la balance, sans sac plastique.

Ces remarques, pratiques, me font penser aux critiques que les marchands adressaient à la mairie l'an dernier. « Trop loin des réalités du terrain. » Ceux-ci se prenaient des amendes en fin de marché parce qu'il ne remballaient pas assez vite. Leur rencoeur allait particulièrement contre Martine Carlier, déléguée aux marchés en plein air. Celle-là même qui était à l'initiative des sacs.

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