05.03.2008
Municipales et cantonales 2008
Un excellent blog sur les élections de mars 2008.
08:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lille, politique, municipales, cantonales
03.03.2008
L'amour en campagne (4) - Metz
Je pensais en avoir fini avec le thème du coeur dans la campagne. En réalité il suffi de changer de ville pour retrouver des candidats qui misent sur le palpitant.
A Metz, ils, ou plutôt elles, sont deux.
Nathalie Griesbeck (MoDem), députée européenne. Slogan : "La compétence, le coeur en plus".
Marie-Jo Zimmermann (UMP), députée. Slogan : "Metz au coeur".
Ce n'est plus des billets de blog qu'il faut faire, c'est une thèse.
A lire par ailleurs
08:22 Publié dans Hors les murs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : metz, municipales, griesbeck, zimmermann, rausch, amour, politique
26.02.2008
Aubry tendance victorieuse
Dur, dur de résister aux sondages. Ils ne font pas l'élection, c'est un fait. Ils créent néanmoins une tendance. Surtout lorsque deux consécutifs prédisent une victoire facile de Martine Aubry, malgré des différences notables dans les résultats.
- Le premier réalisé par l'Ifop pour La Voix du Nord donne 48% à Martine Aubry dès le premier tour contre 20% à l'UMP Sébastien Huyghe. La liste Aubry (fusionnée avec les Verts) raflerait 66% au second tour contre 34% à son adversaire de droite.
- Le second sondage est moins défavorable à la droite. Réalisé par Ipsos-Dell pour 20 Minutes, il accorde tout de même 42% au premier tour pour la maire sortante contre 29% à Sébastien Huyghe. Même tendance au second tour avec 60% pour le PS.
08:41 Publié dans Lille en boîte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, municipales, aubry, huyghe, sondage, lille
22.02.2008
SNCF, l'ouverture aussi
Tiens, un nouveau patron pour la SNCF. Tiens, c'est un ancien collaborateur de Martine Aubry : il a été son directeur de cabinet alors qu'elle était ministre du Travail. Une nouvelle étape de l'ouverture. Peut-être l'a-t-elle prévenu que lorsque les cheminots du Nord font grêve, ce n'est jamais à moitié.
Et lui au fait, est-il au courant de la nouvelle vidéo publicitaire de la sncf ?
Dans un Idtgv, on y croise un gourou de secte vendant des manuels permettant aux jeunes filles de révéler leur scrotum, ou encore encore une dépressive qui fournit la chute de la publicité : "Et toi ? T’as jamais décidé de mettre fin à tes jours ?"
La sncf change de visage.
09:15 Publié dans Hors les murs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sncf, ouverture, politique, Aubry, publicité, Internet
21.02.2008
Jean-Marc Restoux : un ex-SDF cherche un bail à la mairie du VI°
36 000 communes, cela fait beaucoup de candidats, le 9 mars. Au moins un par commune. Seulement, il y a gauche et droite, bien souvent le centre, sans parler des extrêmes. Ce qui donne au moins et au pif au mètre, 100 000 têtes de liste. Et sans évoquer les colistiers. Bref, beaucoup de monde.
Et s’il fallait n’en retenir qu’un, pour le moment, à moins d’un mois du premier tour ?
Entre les parachutés, les dissidents, les loyaux, les légalistes, les loyalistes, les louvoyants, les investis, les désinvestis, les non-inscrits, les historiques, les accrochés. Entre les faux, les vrais, les honnêtes, les menteurs, les riches, les pauvres, les bavards et les timides.
Peut-être celui-ci, Jean-Marc Restoux, dans le VI° arrondissement à Paris. Il doit aujourd'hui déposer officiellement sa liste.
Ex-SDF, il paraît au premier abord un peu loufoque. Quel drôle d’idée ! Lui, le déshérité, faire campagne boulevard Saint-Germain ? Le nom de sa liste : "Un autre son de cloche".
Crinière blanche et barbe hirsute, veste limée et peau tannée, il n’a pas, a priori, le look habituel du candidat.
Son seul et unique bagage : 54 ans, dont la moitié passés dans la rue. Depuis 27 ans, presque sans interruption, il occupe le même bout de trottoir entre les très chics cafés de Flore et des Deux Magots, coincé entre une librairie et un kiosque à journaux. Irréaliste ? Pas tant que cela.
Micro candidat qu’il est, il n’en à pas moins un emploi du temps de ministre. En campagne, continuellement, malgré qu’il s’en défende. Sa bataille, il la mène pour le moment dans les médias. Le Parisien, BFM TV, France 3, RFI, Europe 1, etc. En ce moment, tous les jours un rendez-vous. Pour l’aider, il a derrière lui son staff. Un directeur de campagne, réalisateur venu tourner un documentaire sur lui, et tombé sous le charme, ainsi que plusieurs bénévoles. Ceux-ci l’aident à gérer son emploi du temps, et à surmonter toutes les étapes administratives.
Pas le look d’un politique, donc. Mais il a cela dans le sang.
« Ma grand-mère était adjointe de Chaban-Delmas à Bordeaux », explique-t-il. Il avait déjà pensé tenter l’aventure à la présidentielle, avant de revenir à la réalité. 500 signatures, c’est tout de même beaucoup.
Il était des Don Quichotte l’an dernier. Une expérience qui lui a montré qu’avec de la volonté, on peut faire changer les choses. Alors lorsque Jacques Deroo de l’association « Salaud de pauvre ! » est arrivé avec la volonté de présenter des listes de SDF, Rmistes et chômeurs, il a sauté sur l’occasion.
Depuis, il a reçu un soutien de poids, celui de l’écrivain Frédéric Begbeider.

Tout roule donc pour Jean-Marc Restoux, à un seul détail près : les caisses sont vides.
« En ce moment j’ai un budget de 50 euros », lâche-t-il. « Je vais faire un emprunt à ma banque, je vais me mettre à découvert. De toute façon, je vais faire plus de 5%, je serai donc remboursé à 50% de mes frais. »
« Sur mon trottoir je vais faire deux caisses. Une pour moi, parce que si je ne fais plus la manche, je n’ai plus d’argent pour bouffer, une pour la campagne, ou les dons seront notés précisément pour faire les comptes de campagne. »
La gouaille, c’est un peu sa force. Il fait les marchés, comme les autres.
« Faut acheter quelque chose, sinon c’est comme à Neuilly, tu te fais virer. »
Car comme tout bon candidat, il suit de près l’actualité, au point de lancer un appel au secrétaire général de l’Elysée, ex-tête de liste à Neuilly, David Martinon.
Son programme, il ne souhaite pas en parler avant le dépôt définitif de sa liste. La crainte envers l’administration des gens de la rue, de ceux qui ont vécu hors système, le tenaille toujours. Il faudra attendre le dépôt officiel de la liste, qui devait se faire aujourd'hui. Tout juste consent-il à dévoiler le projet d’une « maison de quartier, où les citoyens pourraient venir débattre de toutes les décisions du maire ». Mais il le promet, son programme sera social avant tout.
Ce qui le révolte : le prix des loyer, et la nouvelle population du quartier. « Il n’y a que des SDF à Saint-Germain. Des Sans domiciles fixes et des Sans difficultés financières. »
Malgré tout, il tient à préciser les choses. « Ma liste est apolitique, même si j’ai le cœur qui penche à gauche. La gauche et la droite peuvent fonctionner ensemble à l’échelle d’un quartier comme Saint-Germain. »
Sa liste, justement, est constituée. 13 ou 14 noms, « des gens du quartier, qui connaissent bien les lieux et la population, pour faire une vraie campagne de terrain ». « La composition de la liste touche un peu tout le monde : il y a un médecin, des commerçants, un artiste, un informaticien, un ancien SDF, un réalisateur, un journaliste… »
Aujourd’hui, Jean-Marc Restoux n’est plus SDF. Il est hébergé par Emmaüs, rue de Bucy, des locaux où il y a quelques années encore, logeaient des énarques. Un signe ?
Jean-Marc Restoux, n’a pas de local de campagne. Pas non plus de quoi se payer une salle pour une réunion publique. Ses meeting, il les fera « sur la place Saint-Germain, juste à côté. »
« Jean-Marc représente un vrai modèle de réinsertion, explique son directeur de campagne. Il a passé 30 ans dans la rue, a retrouvé un logement et monte une liste pour les municipales. »
« Compte tenu de l’abstention à la dernière élection, il suffi de 1600 voix pour obtenir 5%, poursuit-il. Ce n’est pas le bout du monde. »
« Au début, tout le monde à pris cela pour une vaste blague. Mais maintenant, les choses son en train de prendre. Beaucoup de bourgeois vont certainement voter pour lui, juste pour faire un pied de nez au système. »
11:35 Publié dans Hors les murs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Paris, SDF, logement, municipales, politique, restoux
16.01.2008
L'amour en campagne
J’aime
Tu aimes
Il aime
Nous aimons
Vous aimez
Ils aiment
Petite révision avant examen final. Pas de faute, tout va bien. Mais le tout n’est pas d’en parler. Plutôt d’agir.
En politique, on parle peu d’amour. Sauf à Lille.
Martine Aubry l’a clamé partout, Lille aime. Sébastien Huyghe quant à lui préfère associer à son nom un pictogramme explicite.
Après tout, peut-être que la campagne commence dans la bonne humeur et que bientôt, les meeting seront remplacés par des clubs de rencontre. Nous n'en étions déjà pas loin lors de la dernière campagne législative. Ou alors les deux candidats ont choisi la même boîte de communication, qui a simplement recyclé son idée.
08:29 Publié dans Lille et la rue | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, municipales, Aubry, Huyghe
15.01.2008
Thème astrologique électoral. Du futile avant l'utile

Martine Aubry est née le 8 août 1950 à 15h15. Ce jour, le soleil se trouvait dans la constellation du Lion, la Lune en Gémeaux. Niveau astrologie chinoise, sa naissance fait d'elle un(e) tigre(sse) de métal. En numérologie, elle possède un chemin de vie de 4.
Passionnant. Les astrologues et autres mystiques en tirent un corpus de conclusions visibles sur le site asthrothème.fr.
Ainsi, Martine Aubry serait plutôt Yin que Yang, sa planète dominante Saturne et ses hémisphères sud et ouest…
Assez pour en conclure que la maire de Lille aurait « un côté sérieux et grave, sage et quelque peu sévère tant [sa] concentration peut être forte au détriment d'un laisser-aller forcément plus facile et convivial aux yeux des autres. » Ou encore « plutôt introvertie, imaginative et parfois discrète, mais [avec] la profondeur et la sagesse de celles qui ne se contentent pas du bruit pour rien ou du clinquant. [Elle doute] parfois, mais [pense] que ceux qui ne doutent pas sont... un peu inconscients. » Bref Martine la bosseuse austère.

Du côté de Sébastien Huyghe, né en 1969, plutôt scorpion, coq de terre, proche de Mars avec un chemin de vie de 6, c'est le côté jeune loup qui ressort. Peut-être en raison des presque vingt ans qui le sépare de sa rivale.
« L'action - mais aussi le désir et la capacité d'action – n'est pas un vain mot pour vous. Vous êtes actif, dynamique, combatif et courageux, et abattre des montagnes ne vous fera jamais peur, même si parfois, le risque fera partie de l'aventure que vous aurez entreprise, toujours avec ardeur et détermination. »
« Votre mode de pensée Sébastien HUYGHE est plutôt lent car vous avez besoin de temps et de tranquillité afin de tenir compte des idées et opinions de chacun, peser le pour et le contre et parvenir enfin à prendre la décision qui vous semble être la plus équitable, la plus juste et la plus équilibrée. En effet, refusant tout comportement fanatique et extrémiste, vous êtes toujours à la recherche du juste milieu. » Peut-être en allant chercher Brigitte Mauroy pour la placer en second sur la liste.
Vivement que la vraie campagne commence…
20:54 Publié dans Humeur, flaneur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, municipales, Aubry, Huyghe
24.11.2007
Martine Aubry en 2.0
Le beffroi serait-il tenté par la démocratie participative? La question se pose plus que jamais du côté de la mairie de Lille.
On attendait Martine Aubry sur les grandes lignes de son programme, jeudi 22 novembre. Il n'en a rien été. Ne pas partir trop tôt pour ne pas se griller. Pas d'information nouvelle, mais une belle opération de communication : la maire de Lille ouvre son blog des municipales. Bref, ce ne sera pas une seconde campagne mais une campagne 2.0 pour Martine Aubry.
Car les Lillois, comme sur tout blog qui se respecte, peuvent laisser des commentaires. Deux jours après l'ouverture, ils ne s'y bousculent pas : deux messages, un décalé, l'autre partisant. Mais mieux encore, ils peuvent participer au "projet 2008-2014". L'utilisation de cette participation n'est pas encore très lisible sur le blog, mais elle n'est pas sans rappeler le thème de la démocratie participative développé par Ségolène Royal lors de la présidentielle 2007. Cela n'a jamais été le grand amour entre les deux femmes, mais pourquoi ne pas s'inspirer de méthodes qui ont semblées populaires?
S'inspirer seulement. Car Martine Aubry ne consulte pas uniquement les simples citoyens, mais aussi une série de personnages et d'experts locaux pour établir son programme. On doit désormais l'attendre entre le 15 et le 20 janvier. Après les voeux.
Mais que fait l'UMP ?
Sébastien Huyghe tarde un peu à réactualiser son blog, plus porté sur son action que sur sa campagne. Mais de toute manière lui non-plus n'a pas encore de programme définitif.

Photo Antoine Bayet
En réalité, à l'UMP, les regards se tournent davantage vers la communauté urbaine. Comme l'explique Rémi Lefebvre, la communauté urbaine de Lille a un budget 3 à 4 fois supérieur à celui de la municipalité. Et donc un pouvoir proportionnel. L'objectif : gagner des sièges là où c'est possible dans les nombreux bastions socialistes de l'agglomération.
Pierre Mauroy, lui, se retire. Et pour lui succéder, on retrouve Martine Aubry pour le PS. De l'autre côté, à l'UMP, c'est Marc-Philippe Daubresse, député-maire de Lambersart, qui briguera la succession du premier ministre de François Mitterrand.
12:45 Publié dans Lille en boîte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, municipales, Aubry, Huyghe
23.11.2007
Le Front national en congrès, la famille Le Pen en démonstration

Car le Front national (FN) en congrès, c'est avant tout une chose : le rassemblement autour du chef. Qu'il soit critiqué, ou pas. Bien que certains ne le suivent plus de bon coeur, ils lui renouvellent tout de même leur confiance. Quand il parle, on l'écoute. Attentivement. Après 35 ans à la tête du mouvement, Jean-Marie Le Pen est toujours là, pas près de lâcher le parti.




Au congrès du FN, il y a les couleurs. Du bleu, du blanc, du rouge. En drapeau, en briquet, en affiche et même en tente de camping. Et encore du blanc et du rouge, en liquide cette fois. Les vins patriotiques montent aux créneaux. Nous sommes à Bordeaux que diable!
Au congrès du FN, un Le Pen peut en cacher un autre. Un peu plus tôt dans la journée, Marine Le Pen a pris la parole, avec des accents lyriques que l'on a connu avant chez son père. Ferme et énergique. Elle a tenté de montrer qu'elle aussi pouvait prendre le parti. Un jour peut-être.
Mais dehors les critiques fusent. "Fausse", "vendue à l'UMP", "fille à papa". Des discussions franches qui réduisent en quelques minutes les efforts de Marine Le Pen pour séduire la droite du parti. Celle qui ne veut pas de normalisation, celle qui veut continuer à être "le caillou dans la chaussure de la démocratie".
16:15 Publié dans Hors les murs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Font national, Le Pen, politique
15.11.2007
Ouverture version Lambersart
Par quatre fois Claude Reynaert a conduit les socialistes aux municipales de Lambersart. Une fois aux législatives. Face à lui, en 1989, 1992, 1995 et 2001, le même adversaire, Marc-Philippe Daubresse, actuel vice-président de l’Assemblée nationale.
Mais pour les prochaines élections, Claude Reynaert ne mènera plus le PS. Il a quitté le parti il y a peu. Claude Reynaert sera sur la liste de son ancien ennemi. Pour Thierry Lazaro, député-maire de Phalempin, et secrétaire départementale de l’UMP (Nord), « c’est le cas le plus emblématique d’ouverture » sur la métropole.
L'occasion d'apporter quelques explications.

Claude Reynaert, après avoir longtemps mené le Parti socialiste, votre nom sera donc sur une liste UMP aux élections municipales de mars prochain?
Ce sera une liste d'ouverture. Il n'y a jamais réeelement eu de liste UMP ou de droite à Lambersart.
Pourquoi ce revirement ?
C’est d'abord une évolution personnelle. Le contexte local a joué. Après l’affrontement il y a toujours eu rapprochement: je suis en dialogue constant avec Marc Philippe Daubresse depuis une dizaine d’années. En réalité c’est un centriste, et avant tout un humaniste. Et puis je n’avais plus envie de me présenter.
Au niveau national, il m’ont désespéré. Lorsque Jospin a dit que son programme n’était pas socialiste, que Ségolène Royal a dit qu’elle n’avait pas cru en son programme. Cela faisait déjà trois ou quatre ans que j’éludais la question.
Au niveau national toujours, un certain nombre d’hommes de qualité ont accepté de franchir le pas.
Au niveau local, les gens attendent la compétence, pas autre chose, peu importe l’étiquette.
Lambersart est une ville bourgeoise, avec des quartiers populaires. Quand on a un projet de rénovation urbaine qui atteint 200 millions d’euros, est-ce réellement un projet de droite ? Il y avait déjà beaucoup de similitudes dans nos programmes [celui de Marc-Philippe Daubresse et le sien]. Et puis les Lambersartois n’attendent pas quelque chose de révolutionnaire.
Que pensez-vous de Nicolas Sarkozy ?
Je n’ai pas beaucoup d’estime pour sa personne. Mais je crois qu’il est capable de faire bouger les choses.
Je pense qu’il faut qu’il y ait des réformes, mais il ne faut pas utiliser la démagogie pour auatnt. Il faut identifier les problèmes, et prendre en compte les adaptations nécessaires.
Si la liste de Marc-Philippe Daubresse l'emporte, quel poste aurez-vous dans la prochaine équipe municipale ?
Si nous sommes élus, je serai adjoint, plutôt sur les aspects culturels, mon domaine. Mais j'ai dit au maire actuel que je gardais ma liberté. J'ai un droit d'amendement.
Qu'en pensent les socialistes ?
Quand on est dans des échéances qui approchent, il y a forcément des frictions. Je souhaite avoir le droit à l’indifférence. Il y a des gens qui se détourneront de moi : ceuxqui me détestaient auront encore plus l’occasion de confirmer leur sentiment. Les autres cherchent des explications. Mais au final, je constate que le bilan est globalement positif.
10:05 Publié dans Ils nous ont dit | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, municipales, Lambersart, ouverture



